La station balnéaire ou la "perle bleue", comme on se plait à la nommer ici, est situé à 60 km d'Oujda. Elle ne compte qu'environ 4 000 habitants en hiver et reçoit un nombre considérable de viditeurs en période estivale (80000 en 1980 et plus de 200 000 en 1992).
Ses dizaines de kilomètres de sable fin et son climat idéal durant la deuxième moitiè de l'année font d'elle une des belles    stations balnéaires   du  nord  marocain.  Elle    bénéficie d'une image appréciable au niveau national et international. C'est un grand pôle d'attraction.

Cette image est réhaussée   par les  équipement qu'offre la ville en matière touristique, et par l'essor   qu'ont connu les festivités aussi bien   artistiques,  culturelles   que  sportives.  Un festival   des  arts populairs y est organisé en juillet-Août d chaque année. Durant la saison estivale, elle connît une animation débordante aussi bien de jour que de nuit.

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La plage est superbe et par beau temps, la vue porte pênon des îles chaffarines aux   avancées de l'Atlas Tellien en Algérie. La plage en pente faible permet des baignades sans danger grâçe aux bourrellets sabloneux

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Saïdia possède une belle casbah érigée sous le XIX ème siécle.  Elle  est  située  non   loin de le fleuve Kiss ; frontière naturelle séparent le Maroc de l'Algérie.

On  quitte Saïdia, à   l'ouest, au km 12,  l'embouchure de  la Moulouya    qui   vient   se  jeter    dans    la  meditérranée. Le delta formé  par les crues   du chenal et du retour des vagues a crée  des  zones     maraicageuses  à  niveau  d'eaux variables, formant   un bras mort  de plusieurs  ramifications secondaires.

Le lieu suscite un grand intérêt écologique. C'est un térritoire réputé pour être un foyer d'hivernage de plusieurs éspeces   d'oiseaux d'eau en voie d'extinction. On peut y rencontrer des canards Colver, des oies Cendrées, des poules Sultanes d'eau, etc.
La moulouya  (la sinueuse) est  l'un  des plus importants   fleuves du Maroc. Il prend naissance au coeur du moyen Atlas   (Montagne Ayachi),  parcourant  plus de  520 km   et traversant    plusieurs  plaines  (dont Tafrata, Sabra et Triffa).
La valée s'élargit parfois et le chenal peut changer de tracé après chaque crue. Grâce aux deux barrages de Machrâa Hammadi et Machrâa Klila, il permet l'irrigation de plus de 70 000 hectars sur les principales planes de l'Oriental.

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